Bienvenue sur le blog du Master Marketing Stratégie de l'ISC Paris. Vous y trouverez des articles, diaporamas et contenus multimédias sur la stratégie, le marketing et leurs évolutions.
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jeudi 8 avril 2010

Le marketing devient responsable

"BIO" "VERT" "GREEN" "ECOLOGIQUE"
Le marketing responsable mobilise et sensibilise.

Il y a une véritable demande et les entreprises savent y répondre ! Notamment les plus gros industriels pas souvent si soucieux de notre planète…
C’est d’ailleurs le cas d'Ushuaïa qui a sorti il y a quelques mois sa gamme de produits bio.
Une marque qui, au-delà de la mention écologique, propose un produit qui l'est réellement !! A vous de juger...




D’autres techniques de marketing se sont laissé tenter par la vague de la « Green Attitude ».
En effet, le respect de la planète a sensibilisé aussi les adaptes du street marketing.
Cette technique qui consiste a promouvoir un produit ou un évènement dans les lieux publics ou la rue est de plus en plus utilisée dans le marketing vert.
Par exemple, la Toyota IQ mettait en scène sa promesse « It fit everywhere » ( elle se faufile partout) à travers une campagne de street-marketing en Italie.
Le concept : Glissé sous le miroir du rétroviseur, le flyer n’est plus qu’une petite feuille qui dépasse qui se faufile partout.


Un autre exemple, celui de Kenzo Parfums, qui a réussi à nous faire croire que le coquelicot avait une odeur avec son parfums FlowerbyKenzo, a parsemé des milliers de coquelicots dans les rues de Paris sur les vélos, les rétroviseurs des voitures…


Et ce fût le début d’une longue histoire, où année après année cette campagne de street marketing est devenue mondiale. En effet, le coquelicot en papier de FlowerbyKenzo a fleuri en Europe (Londres, Vienne, Milan) ou encore en Amérique Latine (Buenos Aires, Mexico). Cette saga s’était achevée en juin 2003 sur la place rouge à Moscou, où quelques 250 000 fleurs-symbole furent plantées puis distribués aux Moscovites.



XoXo
Sabrina

La cosmétique Biologique


La cosmétique bio est un marché de niche mais un marché fort dynamique qui grandit de 20% par an en Europe. De nouvelles marques ne cessent d’apparaître sur ce segment. Aujourd’hui, le marché de la cosmétique biologique ne représente que 5% du marché total de l’industrie cosmétique mais se vois un avenir très prometteur.


Dans un contexte socio-économique bouleversé par de nombreux facteurs tels que des soucis de santé (phénomène de l’obésité, la vache folle, la grippe H1N1), des soucis environnementaux (le réchauffement de la planète…) ,on constate une réelle prise de conscience de la part des consommateurs.

On remarque ainsi que chaque individus porte une plus grande attention à ce qui l’entour ainsi qu’aux substances qui touchent leurs corps en interne comme en externe.

De ce fait, des consommateurs angoissés par les composants chimiques contenu dans leurs produits cosmétiques se tournent vers le bio.


De ce fait apparaît une forte demande qui se traduit par une volonté du retour au naturel.

En effet, bons nombres de consommateurs prennent conscience de la nécessité de protéger leur santé, leur peau et aussi l’environnement car consommer bio rime avec vivre plus écologique.


L’appellation biologique est devenu aujourd’hui une référence auprès des consommateurs. Ainsi, pour les marques cela représente un argument de vente solide. Mais qu’en est-il réellement ?


Pour justifier des bienfaits et avantages de ces produits cosmétiques biologiques, des

Réglementations, directives et labels sont créés. Le nombre de normes et notamment

le nombre de labels en circulation ne cesse de croitre ce qui suscite certaines questions :

Comment distingue t-on un label d’un autre ?

Les labels sont-ils un réel outil pour le consommateur ?


Malvina Pierre

Le bio


Actuellement, nous assistons à l’essor de la demande concernant les produits alimentaires issus de l’agriculture biologique.

Toutes les enseignes de grandes surfaces commercialisent des produits bios car il représente un important vecteur de croissance.

La grande distribution, c'est à dire les GMS, représente 40% des ventes de produits biologiques, à peu près autant que les magasins spécialisés (GSS).

Avec en moyenne 200 références bios par magasin, la tendance est à l’augmentation des assortiments.

Le bio était, il y a quelques années, un simple facteur de différenciation pour les distributeurs, un "petit plus" pour se distinguer des concurrents.

Aujourd'hui, le bio est devenu incontournable.

L’avantage des GMS est de faire connaître les produits bios à une nouvelle clientèle. Le consommateur achète d'abord un produit bio "pour essayer".

Il commence à consommer ponctuellement des produits biologiques "faciles d'accès".

Une fois fidélisé au bio, le consommateur se tournera vers les magasins spécialisés tel Biocoop, qui proposent plus de choix, pour un public plus averti.

La grande distribution et les réseaux spécialisés sont donc complémentaires: l'un démocratise la consommation bio, l'autre fidélise le client.

Marion PIGNE